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Yann Siccardi au pays du Soleil Levant |
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Le 15 janvier dernier yann siccardi, sportif de haut niveau monégasque, est parti seul, s’entraîner au japon. Dans le berceau du judo, il espère “passer le cap“ qu’il lui permettra d’accrocher les médailles européennes et mondiales tant espérées. 
L’entraînement n’est pas radicalement différent de celui qui est pratiqué en France. En revanche, l’état d’esprit avec lequel on pratique le judo au japon est tout à fait particulier. En effet, quand en France nous considérons le randori (combat de judo) comme un défi permanant dans lequel il ne faut surtout pas tomber, les japonais le conçoive comme un échange. Pour eux, les deux partenaires (et non adversaire) doivent s’entraider pour progresser ensemble. Malgré cela il ne faut surtout pas se méprendre, l’entraînement au japon est extrêmement difficile et d’un très haut niveau.
Les journées se déroulent de la façon suivante : « Levée à six heure du matin pour le footing. Le rythme est extrêmement soutenu et après une bonne demi-heure de course nous nous retrouvons devant une côte d’environ 100 mètres, où nous attend une série de 12 sprints dont certains avec un partenaire sur le dos. Une fois ces petits exercices terminés, il faut rentrer au dojo sur un rythme encore plus soutenu qu’à l’allée. C’est à 16h00 qu’il faut repartir à l’entraînement, pour le judo cette fois. L’entraînement est plus long qu’en France. Quand les français font une dizaine de randori de cinq minutes, les japonais en font 15 de 7min30. Ce qui fait une séance d’environ 2h30. Et même si l’état d’esprit est différent de celui de France, les randori au japon donne lieu à de grosses ‘bastons’.
Répétez cette journée 6 fois dans la semaine. »
Yann a décidé de changer de centre d’entraînement pour pratiquer avec un maximum de partenaires différents. Les deux première semaines se passeront à Tenri, une des plus célèbre université japonaise. Puis il passera une semaine à Tokyo puis deux semaines à Osaka. A l’origine, il était question qu’il y reste cinq semaines mais il est possible qu’il prolonge ce stage d’un mois. En effet Yann a conscience de la chance qu’il lui est donné de pouvoir s’entraîner avec les meilleurs judoka du japon et a envi d’en profiter le plus possible.
Il nous donnera des nouvelles régulières sur sa vie au japon et ses sentiments sur cette culture tellement différentes. |
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Dernière mise à jour : ( 31-01-2010 )
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